Avis Gaming sur Chronicles of the Wolf

Chronicles of the Wolf, jeu Castlevania like sur la Bête du Gévaudan
Chronicles of the Wolf
Temps de lecture estimé : 5 minute(s)

Clef presse reçue via Keymailer, merci pour la confiance !

La légende de la Bête du Gévaudan a de quoi nourrir un jeu d’aventure gothique, et c’est justement le point de départ de Chronicles of the Wolf, un action-aventure développé par Migami Games et édité par PQube et PixelHeart, disponible depuis le 19 juin 2025 sur Steam. On y incarne Mateo Lombardo, dernier apprenti de l’ordre de la Rose-Croix, parti traquer la bête à travers châteaux, forêts et ruines. J’ai pu m’y plonger grâce à une clef presse reçue via Keymailer.

Chronicles of the Wolf, jeu Castlevania like sur la Bête du Gévaudan
Chronicles of the Wolf

Informations

  • Développeur : Migami Games.
  • Éditeur : PQube, PixelHeart.
  • Genre(s) : Action, Aventure, Indépendant.
  • Plateforme(s) : Windows uniquement sur Steam (aucune version macOS ni Linux à ce jour) ; également disponible sur PS4, PS5, Nintendo Switch et Xbox Series X|S (avis basé sur la version Steam/Windows).
  • Manette : prise en charge complète (Full Controller Support), manette recommandée par l’éditeur.
  • Disponible sur : Steam (page du jeu).
  • Date de sortie : 19 juin 2025.
  • Langue(s) : disponible en français, parmi sept langues au total.
  • Steam Deck : compatibilité non précisée par l’éditeur à ce jour.
  • Prix : 19,99 €.
  • Résumé : « Traquez la légendaire Bête du Gévaudan dans Chronicles of the Wolf ! Glissez-vous dans la peau de Mateo Lombardo dans cette aventure épique remplie de boss redoutables, de châteaux et de mystères. » (texte officiel de l’éditeur, fiche Steam).
screenshot du gameplay de Chronicles of the Wolf
screenshot du gameplay de Chronicles of the Wolf

Avis sur Chronicles of the Wolf

Chronicles of the Wolf ne cache jamais sa source d’inspiration : c’est un vrai Castlevania like, autant dans son level design en château tentaculaire que dans son ambiance gothique. Le jeu pousse même le clin d’œil jusqu’à faire appel à Robert Belgrade, le narrateur de Castlevania: Symphony of the Night, pour poser le ton dès l’introduction, un détail qui plante clairement le décor dès les premières minutes.

Le jeu ne fait en revanche aucun cadeau côté prise en main. Les systèmes s’accumulent vite, les indications restent minimales, et il faut vraiment tout lire, des menus aux descriptions d’objets, sous peine de se retrouver complètement perdu au bout de quelques heures. Cette exigence a son revers positif : la fierté ressentie une fois qu’on parvient à comprendre un système ou à venir à bout d’un passage compliqué n’en est que plus grande.

Le système de reliques, qui débloque l’accès à de nouvelles zones au fil de la progression, reprend un classique du genre popularisé par les Castlevania, mais son intégration à la carte s’avère franchement mal pensée. Impossible d’y placer le moindre marqueur, alors qu’il faut multiplier les allers-retours entre les zones déjà visitées pour avancer : sans une bonne mémoire, on perd vite le fil de ce qu’il reste à explorer et pourquoi. Le jeu est clairement à déconseiller à qui a l’habitude de jouer par petites sessions espacées de longues pauses, puisque cette gestion de carte finit par gonfler artificiellement la durée de vie du jeu, faute de pouvoir noter où l’on en est.

Les contrôles, eux, ont été ma principale source de frustration. La manette n’exploite pas tous ses boutons disponibles : à la place, le jeu mise sur des raccourcis du type haut plus une touche d’action, comme à l’époque de la Super Nintendo. Le problème, c’est qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises de faire une fausse manipulation en plein combat, changeant de pouvoir sans le vouloir ou déclenchant mon arme secondaire au pire moment.

Toucher les ennemis au sol pose également problème avec plusieurs des armes du jeu : certains coups qui devraient logiquement porter passent simplement à travers l’adversaire. Par contre, ce n’est pas la seule fausse note technique : quelques chutes de fps sont venues s’ajouter à mes parties, sans toutefois rendre le jeu injouable.

L’histoire, elle, réserve de bonnes surprises à qui accepte de s’y plonger sérieusement. Elle demande de l’investissement pour en suivre tous les fils, entre les mystères autour de la Bête et le passé de Mateo lui-même, mais elle se révèle intéressante une fois qu’on prend le temps de s’y accrocher.

Malgré ses accrocs de contrôles et de lisibilité, Chronicles of the Wolf reste un Castlevania like sincère, qui sait installer une vraie fierté chez le joueur ou la joueuse une fois ses systèmes maîtrisés, portée par une histoire qui mérite qu’on s’y attarde. La gestion de la carte sans marqueurs, les raccourcis clavier-manette hérités d’une autre époque et les quelques soucis techniques demanderont en revanche de la patience. Une proposition à réserver à qui aime les metroidvania exigeants et accepte de tout lire avant de foncer.

Traqueras-tu la Bête du Gévaudan jusqu’au bout de la nuit ?

En résumé

Points fortsPoints faibles
– Un vrai Castlevania like, fidèle à ses inspirations jusque dans ses clins d’œil
– Une vraie fierté ressentie une fois les systèmes maîtrisés
– Une histoire qui se révèle intéressante pour qui prend le temps de s’y plonger
– Des contrôles qui n’exploitent pas tous les boutons de la manette, sources de fausses manipulations
– Une carte sans marqueurs qui impose énormément d’allers-retours
– Des difficultés à toucher les ennemis au sol avec plusieurs armes
– Quelques chutes de fps

L’article en bref pour les pressés

Chronicles of the Wolf (Migami Games, 19,99 €) est un action-aventure Castlevania like où l’on traque la Bête du Gévaudan à travers châteaux et ruines. Le jeu installe une vraie fierté une fois ses nombreux systèmes maîtrisés, et son histoire mérite qu’on s’y attarde. Les contrôles, qui n’exploitent pas tous les boutons de la manette, la carte sans marqueurs qui impose de nombreux allers-retours, et quelques soucis techniques (hitbox au sol, chutes de fps) demanderont en revanche de la patience.

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🛍️ Envie de traquer la Bête à ton tour, ça se passe sur la page Steam de Chronicles of the Wolf.


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