Liste des genres littéraires
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Liste des genres littéraires
Liste des genres littéraires

Les genres littéraires, c’est parfois un vrai labyrinthe : entre les multiples branches de la fantasy, les nuances du manga ou les nombreux visages de la romance, difficile de s’y retrouver ! Voici donc un glossaire complet des genres littéraires, pensé pour vous aider à mettre un mot sur ce que vous aimez lire. Envie d’explorer aussi les genres côté jeu vidéo ? Direction ma liste des genres de jeux vidéo. Et pour toutes vos autres questions sur le blog, retrouvez-moi sur la page F.A.Q.

Autobiographie

Le genre où l’auteur raconte sa propre vie, avec ses souvenirs et son vécu. Exemple : Persepolis (Marjane Satrapi).

  • Récit d’une vie – Le récit chronologique d’une existence, raconté avec recul. Exemple : Speak, Memory (Vladimir Nabokov).
  • Mémoires – Un témoignage sur des événements vécus, souvent liés à une fonction ou une époque marquante. Exemple : Mémoires de guerre (Charles de Gaulle).
  • Correspondances – Des lettres échangées, publiées pour ce qu’elles révèlent d’une vie ou d’une relation. Exemple : Lettres à un jeune poète (Rainer Maria Rilke).
  • Journal intime – Des pensées couchées sur le papier au jour le jour, sans filtre. Exemple : Journal (Anne Frank).

Aventure

Des héros partent à la découverte de mondes inconnus, entre péripéties et exploits. Exemple : L’Île au trésor (Robert Louis Stevenson).

  • Robinsonnade – Un personnage se retrouve isolé, livré à lui-même sur une île ou en pleine nature. Exemple : Robinson Crusoé (Daniel Defoe).
  • Littérature du monde perdu – L’exploration d’un territoire caché, coupé du reste du monde depuis des siècles. Exemple : Le Monde perdu (Arthur Conan Doyle).
  • Roman de voyage – Le récit d’un déplacement, réel ou initiatique, à travers des contrées lointaines. Exemple : Le Tour du monde en quatre-vingts jours (Jules Verne).
  • Récits de guerre – Des histoires ancrées dans un conflit armé, entre survie, courage et horreur du combat. Exemple : À l’Ouest, rien de nouveau (Erich Maria Remarque).
  • Roman western – Direction le Far West, entre cow-boys, hors-la-loi et grands espaces. Exemple : Lonesome Dove (Larry McMurtry).

Bande dessinée

Le neuvième art : un récit raconté en cases et en images, du franco-belge au manga. Exemple : Astérix (René Goscinny et Albert Uderzo).

  • Franco-belge – La tradition BD historique de France et de Belgique, en albums cartonnés. Exemple : Tintin (Hergé).
  • Comics – La bande dessinée américaine, souvent tournée vers les super-héros. Exemple : Watchmen (Alan Moore et Dave Gibbons).
  • Manga – La bande dessinée japonaise, lue de droite à gauche, riche d’une multitude de styles. Exemple : One Piece (Eiichirō Oda). L’histoire du manga est richement documentée sur Wikipédia.
    • Shônen – Des mangas d’action pensés pour un jeune public masculin, portés par l’amitié et le dépassement de soi. Exemple : Naruto (Masashi Kishimoto).
      • Nekketsu – Le sous-genre le plus « chaud-bouillant » du shônen : passion, persévérance et cris de combat. Exemple : Dragon Ball (Akira Toriyama).
      • Isekai – Le héros est transporté dans un monde parallèle, souvent inspiré du jeu vidéo ou de la fantasy. Exemple : Re:Zero (Tappei Nagatsuki). Wikipédia revient en détail sur les origines de l’isekai.
      • Mecha – Des robots géants pilotés par des humains, entre batailles spectaculaires et enjeux dramatiques. Exemple : Neon Genesis Evangelion (Hideaki Anno).
      • Gakuen – L’histoire se déroule dans l’univers scolaire japonais, entre cours, clubs et amitiés. Exemple : My Hero Academia (Kōhei Horikoshi).
      • Jidaimono – Un récit situé dans le Japon historique, souvent à l’époque féodale des samouraïs. Exemple : Vagabond (Takehiko Inoue).
      • Slice of Life – Le quotidien, simplement, sans grand rebondissement : une tranche de vie posée sur le papier. Exemple : Yotsuba&! (Kiyohiko Azuma).
      • Sport – La compétition sportive comme moteur du récit, entre entraînement et dépassement de soi. Exemple : Haikyu!! (Haruichi Furudate).
      • Harem – Un personnage se retrouve entouré de plusieurs prétendant·es. Exemple : The Quintessential Quintuplets (Negi Haruba).
    • Shôjo – Des mangas pensés pour un jeune public féminin, souvent centrés sur les sentiments et les relations. Exemple : Sailor Moon (Naoko Takeuchi).
      • Isekai – Le héros est transporté dans un monde parallèle, souvent inspiré du jeu vidéo ou de la fantasy. Exemple : Re:Zero (Tappei Nagatsuki).
      • Jidaimono – Un récit situé dans le Japon historique, souvent à l’époque féodale des samouraïs. Exemple : Vagabond (Takehiko Inoue).
      • Mahô Shôjo – De jeunes héroïnes dotées de pouvoirs magiques, entre combats et amitié. Exemple : Card Captor Sakura (CLAMP).
      • Slice of Life – Le quotidien, simplement, sans grand rebondissement : une tranche de vie posée sur le papier. Exemple : Yotsuba&! (Kiyohiko Azuma).
      • Reverse Harem – Une héroïne entourée de plusieurs prétendants, à l’inverse du harem classique. Exemple : Ouran High School Host Club (Bisco Hatori).
    • Seinen – Des mangas destinés à un public adulte masculin, aux thématiques plus matures ou sombres. Exemple : Berserk (Kentaro Miura).
      • Gekiga – Un manga au ton réaliste et grave, loin de l’esthétique enfantine des débuts du genre. Exemple : Une vie dans les marges (Yoshihiro Tatsumi).
      • Slice of Life – Le quotidien, simplement, sans grand rebondissement : une tranche de vie posée sur le papier. Exemple : Yotsuba&! (Kiyohiko Azuma).
    • Josei – Des mangas destinés à un public de femmes adultes, avec des thématiques plus réalistes. Exemple : Nana (Ai Yazawa).
      • Slice of Life – Le quotidien, simplement, sans grand rebondissement : une tranche de vie posée sur le papier. Exemple : Yotsuba&! (Kiyohiko Azuma).
    • Kodomo – Des mangas conçus pour les tout-petits, simples et pleins de douceur. Exemple : Doraemon (Fujiko F. Fujio).
    • Yaoi – Des romances entre hommes, écrites principalement pour un lectorat féminin. Exemple : Given (Natsuki Kizu).
    • Yuri – Des romances entre femmes, portées par la tendresse et la complicité. Exemple : Bloom Into You (Nio Nakatani).
    • Ecchi – Un ton coquin et suggestif, sans pour autant basculer dans l’explicite. Exemple : High School DxD (Ichiei Ishibumi).
    • Hentaï – Le pendant explicite du manga, réservé à un public adulte averti et non traité sur ce blog.
  • Manhua – L’équivalent chinois du manga, avec ses propres codes graphiques. Exemple : Fung Wan (Storm Riders) (Ma Wing-shing).
  • Manhwa – L’équivalent coréen du manga, souvent publié en couleur. Exemple : Solo Leveling (Chugong).
  • Graphic Novel – Un roman graphique, format long et souvent plus mature que la bande dessinée classique. Exemple : Maus (Art Spiegelman).
  • Webtoon – Une bande dessinée numérique coréenne, pensée pour un défilement vertical sur smartphone. Exemple : Lore Olympus (Rachel Smythe).
    • Isekai – Le héros est transporté dans un monde parallèle, souvent inspiré du jeu vidéo ou de la fantasy. Exemple : Re:Zero (Tappei Nagatsuki).

Chick Lit

Des romans légers et pétillants centrés sur le quotidien, l’amour et la vie de jeunes femmes. Exemple : Le Journal de Bridget Jones (Helen Fielding). L’article Wikipédia retrace toute l’histoire du genre.

  • Chick lit professionnelle – Le monde du travail comme décor, entre ambition, faux pas et petites revanches. Exemple : Le Diable s’habille en Prada (Lauren Weisberger).
  • Shopping lit – L’obsession du shopping et de la consommation, traitée avec légèreté et autodérision. Exemple : Confessions d’une accro du shopping (Sophie Kinsella).
  • Mommy lit – La maternité racontée avec humour, entre nuits sans sommeil et culpabilité assumée. Exemple : I Don’t Know How She Does It (Allison Pearson).
  • Hen lit – Des héroïnes plus mûres, la quarantaine bien passée, qui réinventent leur vie. Exemple : Mange, Prie, Aime (Elizabeth Gilbert).
  • Chica lit – Le pendant multiculturel du chick lit, souvent centré sur l’identité latino-américaine. Exemple : The Dirty Girls Social Club (Alisa Valdés-Rodríguez).

Contes

De courts récits merveilleux, souvent porteurs d’une morale, transmis de génération en génération. Exemple : Les Contes (Charles Perrault).

  • Contes de fées – Le conte merveilleux par excellence, princes, princesses et magie à la clé. Exemple : Blanche-Neige (Frères Grimm).
  • Contes populaires – Des récits issus de la tradition orale, transmis à travers les cultures et les âges. Exemple : Les Mille et Une Nuits.
  • Contes philosophiques – Le merveilleux au service d’une réflexion morale ou philosophique. Exemple : Candide (Voltaire).
  • Fables – De courts récits mettant en scène des animaux, avec une morale explicite à la clé. Exemple : Fables (Jean de La Fontaine).
  • Contes étiologiques – Des histoires inventées pour expliquer l’origine d’un phénomène naturel. Exemple : Histoires comme ça (Rudyard Kipling).

Fantastique

Un élément surnaturel s’invite dans un monde bien réel, semant le doute et l’inquiétude. Exemple : Dracula (Bram Stoker).

  • Fantastique classique – Le doute s’installe jusqu’au bout entre explication rationnelle et surnaturelle. Exemple : Le Horla (Guy de Maupassant).
  • Fantastique gothique – Une atmosphère ténébreuse, entre châteaux décrépits et malédictions anciennes. Exemple : Le Moine (Matthew Lewis).
  • Fantastique onirique – La frontière entre rêve et réalité s’efface peu à peu. Exemple : Aurélia (Gérard de Nerval).
  • Merveilleux – Le surnaturel est accepté sans trouble ni peur, comme une évidence du monde. Exemple : Alice au pays des merveilles (Lewis Carroll).

Fantasy

Des mondes imaginaires peuplés de magie, de créatures fantastiques et de quêtes épiques. Exemple : Le Seigneur des Anneaux (J.R.R. Tolkien).

  • Fantasy épique – Un affrontement du bien contre le mal à grande échelle, porté par une quête et une prophétie. Exemple : La Roue du Temps (Robert Jordan).
  • Bit-Lit – De la fantasy urbaine centrée sur une héroïne, vampires et créatures de la nuit en toile de fond. Exemple : Anita Blake (Laurell K. Hamilton).
  • Heroic fantasy – Un héros solitaire, l’épée à la main, affronte le mal à travers de multiples combats. Exemple : Conan le Barbare (Robert E. Howard).
  • High Fantasy – Un monde secondaire entièrement inventé, avec sa géographie, son histoire et ses peuples propres. Exemple : Le Trône de Fer (George R.R. Martin).
  • Low fantasy – La magie reste rare et discrète dans un monde qui ressemble beaucoup au nôtre. Exemple : American Gods (Neil Gaiman).
  • Med-fan – Contraction de « médiéval-fantastique » : un monde calqué sur le Moyen Âge européen. Exemple : L’Assassin royal (Robin Hobb).
  • Fantasy animalière – Les héros sont des animaux, dotés de parole et parfois de sociétés bien organisées. Exemple : La Colline aux lapins (Richard Adams).
  • Fantasy urbaine – La magie s’invite dans notre monde contemporain, souvent en pleine ville. Exemple : Neverwhere (Neil Gaiman).
  • Oriental fantasy – Un monde imaginaire inspiré des cultures et mythologies asiatiques. Exemple : The Poppy War (R.F. Kuang).
  • Fantasy érotique – Magie et sensualité s’entremêlent, avec une forte dimension romantique et charnelle. Exemple : Un palais d’épines et de roses (Sarah J. Maas).
  • Nature fantasy – La nature elle-même est empreinte de magie : forêts vivantes, esprits et éléments déchaînés. Exemple : Princesse Mononoké (Hayao Miyazaki).
  • Sword and sorcery – Un héros bagarreur enchaîne les aventures ponctuelles, épée dans une main, magie à combattre de l’autre. Exemple : Elric des Mélancolies (Michael Moorcock).
  • Fantasy humoristique/Light fantasy – La fantasy avec le sourire : parodie, second degré et situations loufoques. Exemple : Les Annales du Disque-monde (Terry Pratchett).
  • Dark fantasy – Une fantasy sombre et anxiogène, où l’horreur n’est jamais bien loin. Exemple : Le Sorceleur (Andrzej Sapkowski).
  • Fantasy dynastique – L’intrigue tourne autour d’une famille ou d’une lignée régnante, entre pouvoir et succession. Exemple : Priory of the Orange Tree (Samantha Shannon).
  • Romantasy – La contraction de « romance » et « fantasy » : une histoire d’amour au cœur d’un monde magique. Exemple : Fourth Wing (Rebecca Yarros).
  • Manner fantasy – Une fantasy centrée sur les codes sociaux, l’étiquette et les intrigues de cour, plus que sur l’action. Exemple : Sorcery & Cecelia (Patricia Wrede et Caroline Stevermer).
  • Fantasy historique – Un cadre historique réel, teinté de magie ou de surnaturel. Exemple : Jonathan Strange et le révérend Norrell (Susanna Clarke).
  • Fantasy arthurienne – Le mythe du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde, revisité. Exemple : Les Dames du Lac (Marion Zimmer Bradley).
  • Uchronie de fantasy – Une réécriture magique de l’Histoire, où les événements auraient pu prendre une tout autre tournure. Exemple : Téméraire (Naomi Novik).
  • Fantasy de cape et d’épée – Duels à l’épée, panache et aventures de capes et d’épées, saupoudrés de magie. Exemple : Les Trois Mousquetaires (Alexandre Dumas).
  • Weird west – Le Far West rencontre l’horreur et le surnaturel : cow-boys contre monstres. Exemple : La Tour sombre (Stephen King).
  • Fantasy mythique – Les mythologies anciennes, grecque, nordique ou égyptienne, servent de matière première au récit. Exemple : Percy Jackson (Rick Riordan).
  • Fairy tale fantasy – Les contes de fées classiques, réinventés et détournés pour un lectorat adulte. Exemple : Uprooted (Naomi Novik).
  • Science fantasy – Un mélange de science-fiction et de fantasy : technologie avancée et magie cohabitent. Exemple : Star Wars (George Lucas).
  • Space fantasy – De la fantasy transposée dans l’espace, entre vaisseaux et pouvoirs magiques. Exemple : Une princesse de Mars (Edgar Rice Burroughs).
  • Gaslamp fantasy – Une fantasy à l’ambiance victorienne, entre réverbères à gaz et magie discrète. Exemple : Le Protectorat de l’ombrelle (Gail Carriger).
  • Réalisme magique – Le quotidien le plus banal est traversé par une pointe de merveilleux, sans jamais s’en étonner. Exemple : Cent ans de solitude (Gabriel García Márquez). Wikipédia détaille l’histoire de ce courant littéraire.

Feel good

Des histoires réconfortantes et positives, pensées pour faire du bien au moral. Exemple : La Liste de mes envies (Grégoire Delacourt).

  • Feel good romantique – Une histoire d’amour légère et solaire, sans grand drame à l’horizon. Exemple : P.S. I Love You (Cecelia Ahern).
  • Feel good familial – La chaleur des liens familiaux et du foyer, au cœur du récit. Exemple : Chocolat (Joanne Harris).
  • Feel good animalier – Un compagnon à quatre pattes qui change le cours d’une vie. Exemple : Marley et moi (John Grogan).
  • Feel good de reconstruction – Un personnage abîmé par la vie qui reprend goût à l’existence, entouré des bonnes personnes. Exemple : Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates (Mary Ann Shaffer et Annie Barrows).

Historique

L’intrigue prend racine dans une époque et un contexte réels, avec plus ou moins de liberté romanesque. Exemple : Les Piliers de la Terre (Ken Follett).

  • Roman historique « littéraire » – Un roman historique classique et exigeant, porté par une écriture soignée. Exemple : Guerre et Paix (Léon Tolstoï).
  • Roman policier historique – Une enquête policière menée dans un cadre historique. Exemple : Le Nom de la rose (Umberto Eco).
  • Romance historique – Une histoire d’amour ancrée dans le passé. Exemple : Outlander (Diana Gabaldon).
  • Biographie romancée – La vie d’une personne réelle, racontée avec les libertés et le souffle de la fiction. Exemple : La Papesse Jeanne (Donna Woolfolk Cross).
  • Thrillers et les romans à suspense historiques – Du suspense haletant sur fond d’événements ou d’atmosphère historique. Exemple : Du bout des doigts (Sarah Waters).
  • Historico-fantastique – Un cadre historique traversé par une pointe de fantastique ou de surnaturel. Exemple : L’Ombre du vent (Carlos Ruiz Zafón).

Horreur

Le genre qui cherche avant tout à faire peur, entre monstres, angoisse et épouvante. Exemple : Ça (Stephen King).

  • Horreur gothique – Ténèbres, châteaux en ruine et malédictions séculaires : l’ambiance gothique par excellence. Exemple : Le Château d’Otrante (Horace Walpole).
  • Horreur psychologique – La peur naît de l’esprit lui-même, entre folie, doute et perception troublée. Exemple : Le Tour d’écrou (Henry James).
  • Horreur cosmique – Face à des entités si vastes et incompréhensibles qu’elles rendent l’humanité insignifiante. Exemple : L’Appel de Cthulhu (H.P. Lovecraft). La weird fiction, dont elle est issue, est détaillée sur Wikipédia.
  • Splatter – L’horreur assumée dans la violence graphique et le gore. Exemple : Livres de sang (Clive Barker).
  • Horreur surnaturelle – Fantômes, démons ou forces occultes s’en prennent directement aux vivants. Exemple : La Maison des feuilles (Mark Z. Danielewski).
  • Folk horror – Une menace ancienne, ancrée dans les traditions et les croyances rurales. Exemple : La Loterie (Shirley Jackson).
  • Body horror – Le corps lui-même devient source d’effroi, à travers mutation ou transformation. Exemple : La Métamorphose (Franz Kafka).
  • Maison hantée – Une demeure elle-même semble vivante, hostile, chargée d’un lourd passé. Exemple : La Maison hantée (Shirley Jackson).
  • Horreur zombie – Des morts-vivants envahissent le monde, souvent prétexte à une réflexion sur la société. Exemple : World War Z (Max Brooks).
  • Creepypasta – Des récits d’épouvante nés et propagés sur Internet, entre légendes urbaines modernes et found footage. Exemple : Ring (Koji Suzuki).

Light Novel

Des romans japonais courts et accessibles, souvent illustrés, à l’origine de nombreux animes et mangas. Exemple : Sword Art Online (Reki Kawahara). En savoir plus sur les light novels via Wikipédia.

  • Light novel isekai – La tendance dominante du light novel actuel : un héros transporté dans un monde parallèle. Exemple : Tensei shitara Slime Datta Ken (Fuse).
  • Light novel fantasy – Aventures épique, magie et combats dans un monde imaginaire. Exemple : Overlord (Kugane Maruyama).
  • Light novel romcom scolaire – Une comédie romantique située dans l’univers scolaire japonais. Exemple : Toradora ! (Yuyuko Takemiya).
  • Light novel science-fiction – Le light novel s’aventure du côté de la SF, entre boucles temporelles et technologies futures. Exemple : All You Need Is Kill (Hiroshi Sakurazaka).

Recueil

Un ensemble de textes courts et indépendants réunis dans un même ouvrage. Exemple : Nouvelles (Guy de Maupassant).

  • Nouvelles – Des récits courts et autonomes, qui vont à l’essentiel en quelques pages. Exemple : Neuf Histoires (J.D. Salinger).
  • Poésie – Le langage travaillé pour sa musicalité, ses images et ses émotions condensées. Exemple : Les Fleurs du mal (Charles Baudelaire).

Romance

Le genre entièrement tourné vers l’histoire d’amour entre les personnages principaux. Exemple : Orgueil et Préjugés (Jane Austen).

  • Dark Romance – Une histoire d’amour trouble, marquée par des dynamiques toxiques ou violentes assumées. Exemple : Haunting Adeline (H.D. Carlton).
  • Romance contemporaine – Une histoire d’amour ancrée dans notre époque, proche du quotidien des lecteurs. Exemple : It Ends with Us (Colleen Hoover).
  • Romance historique – Une histoire d’amour ancrée dans le passé. Exemple : Outlander (Diana Gabaldon).
  • Romance paranormale – L’amour rencontre le surnaturel : vampires, loups-garous ou anges s’invitent dans l’histoire. Exemple : Twilight (Stephenie Meyer).
  • Romance policière – L’enquête sert de toile de fond à une histoire d’amour naissante. Exemple : Nu dans la mort (J.D. Robb).
  • Romance érotique – Une romance qui assume pleinement sa dimension sensuelle et explicite. Exemple : Cinquante nuances de Grey (E.L. James).
  • Romance futuriste – Une histoire d’amour projetée dans un futur imaginé, entre technologie et société nouvelle. Exemple : Shatter Me (Tahereh Mafi).
  • Romance gothique – Amour, mystère et atmosphère inquiétante dans un manoir chargé de secrets. Exemple : Jane Eyre (Charlotte Brontë).
  • Romance spirituelle – L’amour comme chemin de croissance intérieure. Exemple : Le Prophète (Khalil Gibran).
  • Romance multiculturelle – Une histoire d’amour qui met en scène la rencontre de cultures différentes. Exemple : The Kiss Quotient (Helen Hoang).
  • Romance LGBTQI+ – Des histoires d’amour mettant en scène des personnages LGBTQI+. Exemple : Red, White & Royal Blue (Casey McQuiston).
  • Romance Young Adult – Une romance pensée pour un lectorat adolescent, entre premiers émois et découverte de soi. Exemple : Nos étoiles contraires (John Green).
  • Romantasy – La contraction de « romance » et « fantasy » : une histoire d’amour au cœur d’un monde magique. Exemple : Fourth Wing (Rebecca Yarros).
  • Romance New Adult/New Romance – Des héros un peu plus âgés que la Young Adult, entre études supérieures et premiers pas dans la vie adulte. Exemple : November 9 (Colleen Hoover).

Science-Fiction

Des récits qui explorent les possibles technologiques, scientifiques ou futurs de l’humanité. Exemple : 1984 (George Orwell).

  • Space-Opera – De grandes épopées spatiales, entre empires galactiques et conflits à l’échelle cosmique. Exemple : Fondation (Isaac Asimov). Pour creuser le sujet, direction l’article Wikipédia.
  • Planet-Opera – L’action se concentre sur un unique monde extraterrestre, exploré en profondeur. Exemple : Dune (Frank Herbert).
  • Cyberpunk – Un futur urbain sombre, dominé par les mégacorporations et la haute technologie. Exemple : Neuromancien (William Gibson).
  • Dystopie/Contre utopie – Une société future oppressante, présentée comme un contre-modèle inquiétant. Exemple : Le Meilleur des mondes (Aldous Huxley).
  • Post-apocalyptique – L’humanité tente de survivre après un cataclysme qui a ravagé le monde. Exemple : La Route (Cormac McCarthy).
  • Réalisme fantastique – Une SF crédible et ancrée dans une atmosphère quasi réaliste, malgré des éléments extraordinaires. Exemple : La Guerre des mondes (H.G. Wells).
  • Hard Science-fiction – Une science-fiction rigoureuse, qui s’appuie sur des bases scientifiques solides et détaillées. Exemple : Seul sur Mars (Andy Weir).
  • Anticipation – Un futur proche imaginé à partir des tendances actuelles, souvent comme mise en garde. Exemple : Fahrenheit 451 (Ray Bradbury).
  • Steampunk – Un monde rétrofuturiste à la Jules Verne, entre machines à vapeur et esthétique victorienne. Exemple : La Machine à différences (William Gibson et Bruce Sterling). Wikipédia propose un dossier complet sur le steampunk.
  • Uchronie – Et si l’Histoire avait pris un autre chemin ? Une réécriture du passé à partir d’un point de bascule. Exemple : Le Maître du Haut Château (Philip K. Dick).

Pour aller plus loin

Envie de mettre ces genres en pratique ? Filez du côté de mes chroniques de romans et de mangas, ou parcourez l’ensemble de mes lectures sur la page Lecture.