Clef presse reçue via Keymailer.
Informations
- Développeur-euse : Studio Ashty.
- Genre(s) : Survie ; Gestion ; Automatisation.
- Accessibilité : Accessible (démo).
- Prix : Gratuit (démo).
- Résumé : Une nouvelle réalité se matérialise. Tu te retrouves seul·e sur une île isolée, flottant sur une mer de vide liquide et d’étoiles, entourée de montagnes infranchissables. Ce monde est mystérieux, mais étrangement familier. Bienvenue dans Nightwater, où il faudra transformer de simples bâtons et cailloux en véritable usine, faire progresser tes technologies à travers les âges et étendre l’île en débloquant de nouveaux biomes, jusqu’à percer le secret du Phare.

Avis
Nightwater m’a attirée dès les premières minutes avec cette ambiance particulière. On se réveille sur une petite île qui semble flotter sur un océan d’encre étoilée, sans trop savoir comment on est arrivé là ni ce qu’on est censé faire. Il n’y a personne pour nous tenir la main, juste quelques bâtons et cailloux à portée de main, et cette impression de mystère qui plane tout autour. J’ai tout de suite eu envie de comprendre ce qui se cachait derrière ce Phare qu’on aperçoit au loin.
Ce qui frappe d’abord, c’est la direction artistique. Les couleurs sont douces, presque oniriques, et le contraste entre cette eau sombre et les zones lumineuses de l’île donne tout de suite une identité visuelle marquante. On sent que les développeurs ont voulu créer un endroit qui inspire autant la curiosité que la solitude. La musique accompagne bien cette ambiance, calme sans être ennuyeuse, et j’ai pris plaisir à simplement me balader au début pour observer mon environnement avant de me lancer dans la récolte.
J’ai particulièrement aimé la boucle de jeu autour de l’automatisation. On commence tout petit, à ramasser du bois et de la pierre à la main, puis très vite on débloque des machines qui font le travail pour nous. J’ai passé un bon moment à organiser mes premiers convoyeurs et à relier mes récolteurs à mes ateliers, et il y a cette satisfaction toute particulière à voir sa petite chaîne de production tourner enfin sans qu’on ait besoin d’intervenir. Le fait de pouvoir déplacer ou déconstruire les bâtiments sans perdre les ressources est aussi un vrai confort, j’ai pu tester plusieurs configurations sans crainte de tout gâcher.
Les minijeux apportent une vraie respiration dans tout ça. Pendant que mes machines travaillaient en arrière-plan, j’ai pu m’essayer à l’un d’entre eux, et c’était agréable de changer de rythme tout en sachant que ça allait aussi me servir à débloquer de nouvelles constructions. C’est le genre de système qui donne envie de continuer encore un peu, juste pour voir ce que la prochaine récompense va m’apporter.
En revanche, en tant que démo, Nightwater ne dévoile encore qu’une toute petite partie de ce qu’il promet. J’ai eu un peu de mal, au départ, à comprendre certaines mécaniques sans réelle explication, et il faut accepter de tâtonner un moment avant de saisir comment s’articulent les ressources entre elles. La progression peut aussi sembler un peu lente sur cette portion, le temps de débloquer les premières automatisations dignes de ce nom.
Du côté de l’histoire, j’avoue ne pas avoir eu le temps d’en voir grand-chose durant cette démo. Le mystère autour du Phare est posé, mais il faudra clairement plus d’heures de jeu pour commencer à en tirer des fils. Ce n’est pas vraiment un défaut en soi, plutôt une promesse qu’il faudra voir tenue dans la version complète.
Au final, cette démo de Nightwater m’a donné une bonne impression d’ensemble. Ce n’est pas un jeu qui cherche à révolutionner le genre de l’automatisation, mais l’ambiance particulière de son île flottante et le plaisir tranquille de construire sa propre chaîne de production lui donnent déjà un petit cachet à part. Si vous aimez les jeux où l’on part de presque rien pour bâtir tout un système, ça vaut clairement le coup d’y jeter un œil en attendant la sortie prévue pour le troisième trimestre 2026.
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