Avis Gaming sur A Painter’s Tale: Curon, 1950

A Painter's Tale: Curon, 1950, jeu d'aventure point-and-click sur le village englouti de Curon
A Painter's Tale: Curon, 1950
Temps de lecture estimé : 5 minute(s)

Clef presse reçue via PressEngine, merci pour la confiance !

A Painter’s Tale: Curon, 1950 est un jeu d’aventure en point-and-click développé par Monkeys Tales Studio et édité par Monkeys Tales Studio et IVIPRO. Il raconte, entre réalité et fiction, l’histoire de Curon Venosta, un petit village du Tyrol du Sud englouti en 1950 sous les eaux du lac de Resia après la construction d’un barrage. Le jeu est sorti le 29 janvier 2021 sur Steam, et j’ai pu y jouer grâce à une clef presse reçue via PressEngine.

Mis à jour le 04/10/2026.

A Painter's Tale: Curon, 1950, jeu d'aventure point-and-click sur le village englouti de Curon
A Painter’s Tale: Curon, 1950

Informations

  • Développeur : Monkeys Tales Studio.
  • Éditeurs : Monkeys Tales Studio, IVIPRO.
  • Genre(s) : Point-and-click, Aventure.
  • Mode(s) de jeu : solo.
  • Plateforme(s) : Windows, macOS.
  • Manette : prise en charge complète des manettes.
  • Disponible sur : Steam (page du jeu).
  • Date de sortie : le 29 janvier 2021.
  • Langue(s) : interface et sous-titres en italien, anglais et allemand. Pas de doublage. Aucune version française à ce jour.
  • Steam Deck : compatibilité inconnue à ce jour.
  • Prix : 7,79 €.
  • Résumé : « « A Painter’s Tale » is an adventure game that tells the story of the tiny Südtirol village of Curon Venosta by mixing reality and fiction. The old Curon was flooded by the waters of Lake Reschen in 1950 due to the construction of a dam. What lies beneath the bell tower still emerging from the lake? » (texte officiel de l’éditeur, fiche Steam, disponible uniquement en anglais).
A Painter's Tale: Curon, 1950, capture d'écran du jeu
capture d’écran de A Painter’s Tale: Curon, 1950

Résumé de A Painter’s Tale: Curon, 1950

Au milieu du lac de Resia, un clocher dépasse encore de l’eau. C’est le dernier vestige de l’ancien village de Curon, noyé en 1950 lors de la construction d’un barrage, malgré les protestations des habitant·es. Le projet, lancé à l’époque fasciste, opposait les intérêts d’un grand groupe industriel à ceux des villageois·es, contraint·es d’abandonner leurs maisons et leurs pâturages.

On incarne un peintre en visite dans le Curon Venosta d’aujourd’hui, le village reconstruit après l’inondation. Entraîné dans le lac par une femme mystérieuse, il se réveille dans le passé, au cœur de l’ancien Curon, parmi celles et ceux qui ont vécu ces événements. Le studio le précise lui-même : ce n’est pas un documentaire, mais un récit où l’histoire et la fiction se superposent.

Avis sur A Painter’s Tale: Curon, 1950

A Painter’s Tale: Curon, 1950 a été pour moi une parenthèse au calme. J’y ai passé un bon moment et je ne regrette pas de m’y être lancée, même si je sais déjà que je n’y rejouerai pas.

Côté ambiance sonore, ce sont surtout les sons de la nature que l’on entend. C’est un choix qui peut plaire comme laisser de marbre. De mon côté, j’ai trouvé ça reposant.

Les graphismes vont dans le même sens et collent bien à ce côté chill. Les personnages, eux, ont un aspect très carré qui peut faire penser à Minecraft. Là encore, on aime ou on n’aime pas. Personnellement, il m’a fallu un petit temps au début pour m’y habituer.

La prise en main a été aisée pour moi, et je n’ai eu aucun mal avec les énigmes. Leurs réponses se trouvent au fil du temps, à mesure que l’on avance.

Le jeu est aussi assez linéaire. Selon ce que tu recherches, ça peut être une force autant qu’un défaut : on se laisse guider par l’histoire, mais il ne faut pas en attendre beaucoup de liberté.

Dernier point à garder en tête, le jeu n’est pas traduit en français. Il est proposé en italien, en anglais et en allemand, il faut donc être à l’aise avec l’une de ces trois langues pour suivre le récit.

Sans être un jeu vers lequel je reviendrai, A Painter’s Tale: Curon, 1950 m’a offert une expérience plaisante. Son ambiance faite de sons de la nature, ses personnages aux allures de cubes et son déroulement linéaire ne conviendront pas à tout le monde, tout dépend de ce que l’on vient y chercher. Si l’histoire de ce village englouti t’intrigue, donne-lui sa chance lorsqu’il est soldé.

Plongeras-tu dans le lac pour découvrir l’ancien Curon ?

En résumé

Points fortsPoints faibles
– Une expérience plaisante, sans regret
– Une ambiance sonore reposante, portée par les sons de la nature
– Des graphismes qui collent au côté chill du jeu
– Une prise en main aisée
– Des énigmes dont les réponses se trouvent au fil de l’avancée
– Une histoire linéaire, pour qui aime se laisser guider
– Pas de français (italien, anglais et allemand uniquement)
– Le côté carré des personnages, façon Minecraft, auquel il faut s’habituer
– Une linéarité qui laisse peu de liberté
– Peu d’envie d’y rejouer une fois terminé

L’article en bref pour les pressés

A Painter’s Tale: Curon, 1950 (Monkeys Tales Studio, 7,79 €, sorti le 29 janvier 2021) est un jeu d’aventure en point-and-click qui raconte, entre réalité et fiction, l’histoire du village englouti de Curon. L’expérience est plaisante et reposante, avec ses sons de la nature et des graphismes qui collent à son côté chill. La prise en main est aisée et les énigmes trouvent leurs réponses au fil de l’avancée. En revanche, il est assez linéaire, ses personnages très carrés demandent un temps d’adaptation et il n’est pas traduit en français. À tenter lorsqu’il est soldé. Disponible sur Steam, en solo.

★★★


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🛍️ Si vous souhaitez découvrir ce jeu, n’hésitez pas à passer par la page Steam de A Painter’s Tale: Curon, 1950.
🎏 Si tu aimes les point-and-click qui racontent une histoire, tu devrais aussi essayer The Night of the Rabbit, Avis Gaming – Cantaloupe Chronicle et Avis Gaming sur Theropods.


★★★


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