Clef presse reçue via Keymailer.
Informations
Développeur-euse : Abandoned Sheep.
Genre(s) : Aventure ; Puzzle.
Langue(s) : Français disponible (interface, doublage complet et sous-titres), aux côtés de l’anglais, l’allemand, le portugais du Brésil, le chinois simplifié, l’italien, le japonais et l’espagnol (Amérique latine).
Accessibilité : Accessible. Le jeu propose un remappage des touches, une option « clavier seul », l’absence de contrainte de temps stricte et une difficulté ajustable, et je l’ai trouvé confortable à jouer avec une seule main.
Prix : 20,49€
Résumé : Mittens, la meilleure (et la plus littérale) cambrioleuse de chats au monde, se retrouve prise au piège d’une expérience quantique lors d’un casse qui tourne mal, et en ressort avec un pouvoir extraordinaire : celui d’être à deux endroits à la fois. Aidée de ses ami·es et de ce nouveau tour dans sa besace, elle doit résoudre les énigmes d’un laboratoire de recherche aux petits secrets bien gardés, découvrir la vérité, et rentrer à temps pour le petit-déjeuner.

Avis
Schrodinger’s Cat Burglar part d’un postulat qui prête tout de suite le sourire : Mittens, chatte cambrioleuse un peu trop douée, se retrouve prise dans une expérience quantique et hérite du pouvoir d’être à deux endroits à la fois. Le jeu s’amuse ouvertement avec la physique quantique et le fameux paradoxe du chat de Schrödinger, sans jamais se prendre au sérieux.
On sent tout de suite que l’humour est au cœur de l’expérience. Les dialogues sont piquants, les situations volontairement absurdes, et Mittens elle-même dégage un charisme immédiat. Les personnages secondaires qui l’accompagnent dans ce laboratoire aux secrets bien gardés ont chacun leur petite personnalité, et on s’y attache assez vite.
J’ai particulièrement aimé le ton du jeu. L’écriture est drôle sans être lourde, et je me suis attachée aux personnages plus vite que ce à quoi je m’attendais pour un jeu construit avant tout autour d’une mécanique de puzzle. La personnalisation de Mittens (accessoires, chapeaux, niveau de rondeur) ajoute une petite touche de fun supplémentaire, sans être indispensable.
En revanche, la difficulté reste assez basse tout du long. Les énigmes se résolvent sans trop de réflexion, et les joueur·ses en quête d’un vrai défi risquent de trouver l’ensemble un peu simple. Ce n’est clairement pas un jeu pensé pour mettre à l’épreuve, mais plutôt pour accompagner en douceur.
Au final, Schrodinger’s Cat Burglar est une parenthèse sympathique, portée par son humour et ses personnages attachants. Ce n’est pas un jeu qui cherche à révolutionner le puzzle-game, mais plutôt une expérience légère et bien écrite, à réserver à celles et ceux qui cherchent avant tout à passer un bon moment plutôt qu’à se creuser la tête.
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