Service presse reçu via Simplement.pro, merci pour la confiance.
Sur la Grande Terre, les humains ne sont plus que des possessions, réduits à des matricules et privés peu à peu de leur voix. C’est dans cet univers impitoyable que s’ouvre 3336, tome 1 : La marque du silence, la nouvelle dystopie de Mylène Ormerod, publiée aux éditions Dreelune, que j’ai reçu en service presse via Simplement.pro.
Mis à jour le 16/09/2026.
Table des matières

Informations
- Auteur-ice : Mylène Ormerod.
- Maison d’édition : Éditions Dreelune.
- Série ou One Shot : Série (3336, tome 1 publié à ce jour ; tome 2 à venir).
- Genre(s) : Dystopie ; Science-fiction ; Romance.
- Nombre de pages : 387 pages.
- Date de sortie : 15 septembre 2026.
- ISBN : 978B0H8FCQYFS (ISBN-13) ; 2925308155 (ISBN-10).
- Prix : 3,99 € (ebook) ; 16,99 € (broché).
- Résumé : L’animal qu’on maltraite finit toujours par mordre.
Sur la Grande Terre, les humains ne sont plus que des possessions. Réduits à des matricules, ils appartiennent aux andrassaïs, l’espèce dominante.
3336 est destinée à la vente, dressée à obéir, conditionnée à encaisser sans jamais pleurer. Et bientôt, comme tous les siens, elle perdra sa voix.
Pourtant elle espère. Depuis ce jour où un condamné à mort a parlé malgré l’emmuettement imposé. Un miracle pour les humains. Une menace pour les andrassaïs. Et pour elle, la preuve qu’aucun silence n’est éternel.
Mais lorsque tout ce qu’elle aime disparaît dans les flammes, fuir devient sa seule chance de survie. Se venger, sa seule raison de vivre. Quitte à brûler son âme.
Dans un monde où aimer est une faiblesse, le plus dangereux n’est peut-être pas la haine… mais l’amour qu’elle n’aurait jamais dû offrir.
Fratonn tendit son bras vers l’extérieur, coinçant son épaule contre le
3336, tome 1 : La marque du silence
trou bien trop étroit pour qu’il s’y glisse. 3336 blottit sa paume dans la
sienne, qu’il serra tendrement. Son sourire lui brûla le cœur. Il bloqua son
visage contre son épaule avant de s’immobiliser.
Avis sur La marque du silence
Avis rédigé sans spoilers.
Les dystopies qui utilisent leur univers pour parler de notre propre société ont toujours quelque chose qui m’intéresse, et 3336 : La marque du silence m’a justement plu pour cette raison. Derrière son monde futuriste et sa société où les humains sont réduits au rang de possessions, le roman soulève finalement des questions qui dépassent largement son histoire.
La condition des humains dans ce monde est particulièrement dérangeante. Ils n’ont plus vraiment d’identité, seulement un numéro, et doivent obéir à ceux qui les possèdent. Leur voix leur est également retirée, ce qui donne une place centrale au silence. J’ai trouvé cette idée assez forte, parce que le fait de ne plus pouvoir parler ne représente pas seulement une privation physique. C’est aussi une manière de contrôler, d’empêcher de communiquer, de se défendre et finalement de s’émanciper.
Le roman pousse d’ailleurs assez loin la réflexion sur la façon dont une société peut décider qu’un être mérite plus ou moins de considération qu’un autre. C’est là que certains parallèles avec notre propre monde deviennent difficiles à ignorer. L’esclavage, la domination, la manière dont nous considérons les animaux ou encore la valeur que nous accordons à certaines vies sont autant de sujets qui viennent naturellement à l’esprit pendant la lecture.
3336 m’a aussi intéressée par son évolution. Elle commence dans une situation où elle n’a quasiment aucun contrôle sur sa propre existence, mais les événements vont peu à peu faire naître autre chose chez elle. La colère, l’envie de comprendre et surtout le besoin de reprendre possession de sa propre vie prennent progressivement de la place. J’ai aimé voir cette transformation se faire sans qu’elle devienne soudainement une héroïne parfaite.
L’histoire reste cependant assez sombre. Certains passages sont difficiles et la violence de cet univers peut parfois être pesante. C’est aussi là que j’ai eu quelques hauts et quelques bas dans ma lecture. Certains moments m’ont vraiment accrochée alors que d’autres m’ont semblé un peu plus longs, notamment lorsque le récit prenait davantage le temps de poser son univers et ses enjeux.
La romance apporte heureusement une autre dynamique. Elle permet de découvrir une facette plus intime des personnages et offre quelques respirations dans cette atmosphère plutôt oppressante. J’ai surtout apprécié qu’elle reste liée aux problématiques du récit au lieu de complètement éclipser le reste.
Ce que je retiens surtout de 3336, c’est cette capacité à utiliser la fiction pour aborder des sujets finalement très humains. Le silence devient une forme de contrôle, mais aussi quelque chose contre lequel il faut apprendre à lutter. Et lorsque la possibilité de communiquer, de choisir et simplement d’exister librement nous est retirée, l’émancipation prend forcément une tout autre dimension.
La marque du silence est donc un premier tome qui ne se contente pas de raconter une dystopie. Il pousse aussi à réfléchir sur la place que l’on donne aux autres et sur ce qui arrive lorsque certains êtres sont considérés comme moins importants que d’autres. Une lecture parfois difficile, mais qui laisse clairement matière à réflexion.
Toi aussi, entendras-tu la voix qui refuse de se taire ?
En résumé
| Points forts | Points faibles |
|---|---|
| – Un univers dystopique qui questionne frontalement l’esclavage, la domination et la valeur qu’on accorde aux vies – Le silence utilisé comme un véritable moteur du récit, à la fois outil de contrôle et enjeu d’émancipation – L’évolution progressive de 3336, qui gagne en colère et en volonté sans devenir une héroïne parfaite du jour au lendemain – Une romance qui apporte une respiration bienvenue sans jamais éclipser les enjeux du récit – Une fiction qui pousse à réfléchir sur notre propre société, bien au-delà de son univers futuriste | – Une histoire sombre, avec des passages difficiles et une violence parfois pesante – Un rythme en dents de scie, avec quelques longueurs lorsque le récit installe son univers |
L’article en bref pour les pressés
3336, tome 1 : La marque du silence (Mylène Ormerod, 3,99 € en ebook ; 16,99 € en broché) ouvre une dystopie où le silence devient un outil de domination, à travers 3336, une héroïne qui apprend peu à peu à reprendre possession de sa propre vie. Entre réflexion sur l’esclavage et la valeur qu’on accorde aux vies, romance discrète et quelques longueurs dans un récit par ailleurs sombre, ce premier tome donne clairement envie de découvrir la suite.
★★★★
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🛍️ Si vous souhaitez découvrir ce roman, n’hésitez pas à passer par le site de Mylène Ormerod.
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