Clef presse reçue via PressEngine, merci pour la confiance !
Bonjour tout le monde !
Cette fois, direction l’île de Kioku avec Kioku: Last Summer, le jeu d’exploration et de vie signé Lugn Games et édité par Assemble Entertainment, sorti fin mai sur Steam. On y incarne Asti, une jeune fille qui emménage tout juste sur l’île et s’apprête à y vivre son premier été. Je vous raconte ce que j’en ai pensé.
Table des matières
Informations
- Développeur : Lugn Games.
- Éditeur : Assemble Entertainment.
- Genre(s) : Aventure, exploration, cozy game.
- Plateforme(s) : Windows (aucune version macOS ou Linux n’est mentionnée sur la fiche Steam).
- Disponible sur : Steam.
- Date de sortie : 28 mai 2026.
- Langue(s) : anglais, norvégien, chinois simplifié, allemand et japonais à l’interface et dans les sous-titres, sans doublage complet dans aucune langue ; aucune traduction française n’est disponible.
- Accessibilité : prise en main aisée, sans difficulté particulière rencontrée.
- Prix : 14,99 $ US sur la fiche Steam consultée à la rédaction de cet article, qui n’affichait pas de tarif en euros.
- Résumé : dans Kioku: Last Summer, on incarne Asti, une jeune fille qui découvre son nouveau chez-elle sur l’île de Kioku. Entre balades à vélo, pêche aux poissons et aux crabes, parties du jeu de cartes Marubi et rencontres avec les habitant·es de l’île, elle va peu à peu percer les mystères de son nouvel environnement et garder en photo les souvenirs de ce premier été.

Avis sur Kioku: Last Summer
Avis sans spoilers.
En lançant Kioku: Last Summer, si ce n’est la promesse d’un été à explorer sur une île avec Asti, je ne savais pas ce qu’il se passerait d’autre. Dès les premières balades à vélo, le jeu m’a beaucoup fait penser à Alba: A Wildlife Adventure, avec cette même envie de flâner sans se presser, à la recherche des petits secrets disséminés un peu partout sur l’île.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la prise en main. Je n’ai eu aucune difficulté à m’installer dans l’aventure d’Asti : se déplacer à vélo, pêcher, lancer une partie de Marubi ou aller discuter avec les habitant·es de l’île s’apprend en quelques minutes à peine, sans jamais avoir besoin de revenir en arrière pour comprendre une mécanique.
J’ai aussi été conquise par l’univers du jeu, tout simplement adorable. Entre le mélange d’inspirations japonaises et scandinaves, les crabes à ramener dans sa collection et les petites bêtes croisées au détour d’un chemin, Kioku donne immédiatement envie de s’attarder et de sortir des sentiers battus avant même de penser à avancer dans l’histoire.
Le charadesign participe beaucoup à cette ambiance. Les traits sont doux, arrondis, et les couleurs chaudes de l’été rappellent bien cette légèreté propre aux vacances d’enfance que le jeu cherche à recréer. Asti comme les habitant·es de l’île sont dessiné·es avec la même tendresse, et ça se ressent à chaque instant passé sur l’île.
En revanche, mes parties ont été plusieurs fois perturbées par des bugs, en particulier lorsqu’il s’agissait de déclencher ou de suivre certains événements. Ces couacs techniques ont parfois carrément bloqué ma progression, m’obligeant à recommencer une section ou à attendre qu’un événement veuille bien se lancer correctement. Pour un jeu qui mise sur la douceur et la tranquillité, ce genre d’accroc casse clairement l’immersion.
Par contre, Kioku: Last Summer n’est disponible qu’en anglais, à l’interface comme dans les sous-titres, sans aucune traduction française. Sans bagage suffisant dans la langue, difficile de bien comprendre les objectifs à accomplir ou les indications données par les habitant·es, ce qui peut vite gêner la progression et mettre de côté une partie du public qui aimerait pourtant se laisser tenter par cette aventure estivale.
Au final, Kioku: Last Summer est un jeu attachant, porté par un univers adorable et un charadesign tout en douceur qui sent bon l’été. La prise en main reste aisée et donne tout de suite envie de s’installer sur l’île de Kioku. Les bugs rencontrés, notamment sur les événements, et l’absence de traduction française viennent toutefois ternir cette bonne impression pour l’instant. Une jolie découverte malgré tout, pour qui aime les jeux d’exploration cozy à la Alba et accepte de composer avec quelques imperfections de jeunesse.
Passeras-tu ton été sur l’île de Kioku ?
En résumé
| Points forts | Points faibles |
|---|---|
| – Une prise en main aisée, sans la moindre difficulté – Un univers adorable, entre inspirations japonaises et scandinaves – Un charadesign doux qui évoque parfaitement l’été – Une ambiance qui rappelle Alba: A Wildlife Adventure | – De nombreux bugs, en particulier sur les événements, pouvant bloquer la progression – Aucune traduction française disponible, ce qui peut gêner la compréhension du jeu |
L’article en bref pour les pressés
Kioku: Last Summer (Lugn Games, 14,99 $ US) invite à explorer l’île de Kioku dans la peau d’Asti, entre pêche, parties de Marubi et rencontres avec les habitant·es. La prise en main est aisée, l’univers adorable et le charadesign tout en douceur rappelle furieusement Alba: A Wildlife Adventure. En revanche, plusieurs bugs, notamment sur les événements, et l’absence de traduction française viennent nuancer cette agréable escapade estivale.
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