Bonjour, bonjour !
Aujourd’hui ce sera un saut dans un système stellaire, une envie d’évasion, de s’en aller au loin… Vraiment très loin sur le coup. La Terre n’est qu’un tout petit élément, une planète parmi tant d’autres et nous… Nous avons du travail ! Parés pour tout ça ?
Explorez les merveilles de la galaxie dans ce jeu de grande stratégie futuriste créé par Paradox Development Studio. Côtoyez des races extraterrestres variées, découvrez de nouveaux mondes étranges aux événements inattendus et étendez votre empire.
Stellaris, c’est le genre de jeu qui te fait rêver de galaxies… puis te noie dans les étoiles. C’est une vraie fresque galactique où on crée sa civilisation, son empire spatial, ses lois, ses choix éthiques (ou immoraux), et on laisse libre cours à son imagination : est-ce qu’on sera des diplomates bienveillants ou des tyrans robotiques obsédés par l’ordre ? Le pouvoir de création est énorme.
Et franchement, quel plaisir de voir sa flotte évoluer, de coloniser des planètes, de rencontrer d’autres espèces (pas toujours sympas), d’entrer dans des intrigues politiques interstellaires… C’est aussi un jeu qui peut surprendre par la profondeur de ses événements. Certaines décisions te poursuivent sur des centaines d’années de jeu. On sent que l’univers vit, respire… et peut nous broyer si on n’anticipe pas assez.
Mais… (parce qu’il y a un « mais », et pas un petit)
Le jeu peut s’avérer très lourd à prendre en main. La courbe d’apprentissage est raide comme un mur en titane. Et avec toutes les mécaniques, les mises à jour, les nombreux DLC qui modifient parfois complètement des systèmes entiers… on peut vite se sentir dépassée, même après plusieurs parties. Il faut être prête à lire, expérimenter, perdre, recommencer. C’est passionnant, mais pas reposant.
L’interface, bien que solide, reste parfois chargée et demande pas mal de navigation. Et les temps de chargement, surtout en fin de partie avec des galaxies denses… ouch. Patience est le mot d’ordre (et encore, je ne parle même pas du pathfinding des flottes qui peut donner envie de hurler dans le vide spatial).
Mais malgré tout, Stellaris a ce petit quelque chose. Un côté presque poétique dans sa grandeur, dans ses utopies brisées et ses empires en chute libre. On finit par s’attacher à notre peuple, à ses réussites comme à ses échecs. Et on y revient. Encore et encore.
Un jeu exigeant, mais incroyablement riche. Le genre de titre qui te fait te sentir toute petite face à l’univers… et pourtant toute-puissante à la fois grâce aux choix pouvant être effectués. Tant de possibilités, une immensité qui nous rappelle dès qu’elle est un peu oubliée.
Et vous, partiriez-vous dans la galaxie ?
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