Clef presse reçue via Keymailer.
Informations
- Développeur-euse : Megapop (édité par Kasedo Games).
- Genre(s) : Simulation ; Stratégie.
- Langue(s) : Français disponible.
- Accessibilité : Accessible.
- Prix : 28,99€
- Résumé : Les récifs coralliens s’effondrent et l’océan a besoin d’aide. Dans la peau de Thalassa, gardienne des mers, tu dois restaurer un écosystème sous marin en perdition en attirant de nouvelles espèces, en équilibrant les besoins de chaque créature et en faisant face aux dangers qui menacent ton récif, des algues envahissantes aux catastrophes plus sérieuses comme les marées noires. Une aventure de reconstruction où chaque zone du fond marin impose ses propres règles.

Avis
Life Below est un city builder qui prend le contre pied total du genre, puisqu’il t’emmène construire non pas sur la terre ferme mais au fond de l’océan. On y incarne Thalassa, une gardienne chargée de faire revivre un récif corallien à l’agonie, en attirant de nouvelles espèces et en rééquilibrant tout un écosystème marin.
Ce qui frappe d’abord, c’est ce cadre inhabituel. On a l’habitude des city builders qui posent des routes, des maisons ou des usines, mais ici tout se joue sous l’eau. Le corail devient une ressource à faire pousser, chaque créature attirée a ses propres besoins, et il faut composer avec des menaces bien spécifiques comme les proliférations d’algues, le déséquilibre du pH ou l’arrivée de poissons lions envahissants. Le fond marin change de zone en zone, avec ses propres contraintes de température ou d’acidité, ce qui pousse à revoir sa façon de jouer à chaque nouvel environnement.
Le principal point fort de Life Below réside justement dans cette idée de base. Se retrouver sous l’eau plutôt que sur la terre ferme, ça fait vraiment du bien et ça change des repères habituels des jeux de gestion. J’ai beaucoup aimé cette sensation de construire quelque chose de vivant plutôt qu’une simple ville, avec ce sentiment de restaurer un lieu plutôt que de l’exploiter.
En revanche, l’équilibrage des catastrophes m’a posé bien plus de soucis. Si l’on n’a pas la bonne technologie au bon moment, tout peut être fichu en une fraction de seconde, sans réel moyen de rattraper le coup. C’est frustrant, très frustrant même, et ça casse un peu ce sentiment de progression tranquille que le jeu essaie pourtant de construire ailleurs.
Du côté de l’accessibilité, je n’ai pour ma part pas rencontré de souci particulier. Je joue uniquement avec ma main gauche et les contrôles de Life Below se sont montrés ergonomiques du début à la fin, sans manipulation compliquée ni raccourci difficile à atteindre.
Au final, Life Below réussit surtout grâce à son cadre. Passer du city builder classique à quelque chose d’aussi dépaysant, ça m’a clairement rappelé pourquoi j’aime découvrir de nouvelles idées dans ce genre de jeu. Le déséquilibre des catastrophes reste ma plus grosse réserve, surtout si tu comptes y passer de longues heures, mais l’idée de départ, elle, fonctionne pleinement et donne clairement envie de plonger.
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