*Devil Jam* mêle roguelite et metal déchaîné : une jam session en enfer au style dessiné à la main, rythmée, stratégique et visuellement percutante. Prometteur et original.
Brew m’a charmée par son idée d’alchimie et d’aventure, même si tout n’est pas parfaitement équilibré. Un jeu imparfait mais attachant, avec un vrai petit charme.
Une aventure douce et introspective où émotions et bienveillance s’entrelacent. *Asfalia: Panic at the Mansion* touche le cœur plus qu’il ne défie le joueur.
*Dissolution* explore une France en crise à travers l’amour fragile d’Ambre et François, mêlant politique, idéaux et dérives militantes dans un récit imparfait mais vibrant et profondément humain.
Un récit poétique et intense sur l’amitié brisée entre deux âmes liées par la magie et la douleur. Une fantasy humaine, vibrante, pleine d’émotion et de lumière.
Une femme réalise que sa vie trop parfaite l’étouffe et ose enfin écouter ses envies, se réinventer et ouvrir la porte vers une existence plus libre, plus authentique.
Falcone explore la rédemption d’un parrain de la mafia cherchant un nouveau sens à sa vie à travers l’écriture, entre violence passée et quête d’humanité.
Une démo intrigante et apaisante : exploration, photographie et mystères dans une petite ville pleine de secrets. Atmosphère réussie, narration douce, mais quêtes encore un peu légères.
*Catio Simulator* est une démo douce et relaxante où l’on décore un espace pour chats. Simple, mignonne et apaisante, même si un peu répétitive sur la durée.