Bonjour tout le monde, comment allez-vous ?
Ah, la vie. C’est un élément important, qui touche tout le monde et qui s’avère assez présent dans les jeux vidéos pourtant certains prennent cette dernière de manière différente et permettent de se plonger dans des univers sortant de l’ordinaire. Si vous êtes prêts, je vous y entraîne.
Niche – a genetics survival game est un mélange de stratégie tour par tour et de simulation combiné à des éléments semblables au rogue-like. Façonnes ta propre espèce de chat/renard/ours/chien basée sur la vraie génétique. Gardes tes animaux en vie face à tous les dangers, comme les prédateurs affamés, les changements de climat et la propagation des maladies. Si ton espèce s’éteint, tu as perdu et tu devras recommencer ton évolution.
Niche – a genetics survival game, c’est le genre de jeu que je ne m’attendais pas à autant aimer. En le lançant, je pensais me retrouver face à un petit jeu de gestion mignon avec des créatures à faire évoluer. Mais en réalité, Niche m’a surprise par la profondeur de son gameplay, sa mécanique génétique bien pensée et l’attachement inattendu que j’ai développé pour mes petites créatures.
Ce qui m’a tout de suite happée, c’est ce mélange entre science et instinct. On gère une tribu d’animaux aux allures de renards, qu’on fait évoluer génération après génération en sélectionnant soigneusement leurs caractéristiques : pattes, museau, type de fourrure, résistance aux maladies, et bien d’autres. C’est fascinant de voir à quel point chaque gène compte, comment un simple choix peut impacter la survie du groupe sur le long terme. J’ai eu l’impression d’être à la fois guide, protectrice… et un peu joueuse du destin.
Le jeu n’est pas juste là pour faire joli (même s’il l’est, avec ses environnements hexagonaux colorés et ses créatures adorables). Il demande de réfléchir, d’anticiper, de composer avec les aléas du climat, des prédateurs, de la nourriture, et surtout, de la génétique. Il y a des moments de tension, comme quand une mutation inattendue met en danger la survie du clan ou quand un prédateur attaque et qu’on réalise que notre meilleur défenseur est trop vieux pour se battre. Et malgré tout, Niche reste calme, posé, sans jamais être punitif de manière injuste. On apprend de ses erreurs, et on recommence. Mieux. Même si c’est rageant de perdre pour une bêtise.
Ce que j’ai aussi apprécié, c’est la narration émergente. Il n’y a pas de grande histoire écrite, mais au fil des générations, j’ai tissé la mienne. J’ai eu ma matriarche courageuse, un petit aveugle trop fragile mais très aimé, un explorateur curieux qui est mort loin du groupe… Chaque créature avait son rôle, son destin, ses forces et ses failles. Et ça m’a touchée plus que je ne l’aurais cru lorsque certains événements se produisaient.
Alors oui, Niche n’est pas un jeu spectaculaire ni très connu, mais c’est une vraie pépite pour qui aime prendre son temps, réfléchir et s’attacher à de petites vies virtuelles. Il a su allier biologie, stratégie et émotion avec une justesse rare. Une très belle surprise et un jeu que je suis contente d’avoir découvert.
Comptez-vous l’essayer ?
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Je suis tellement contente, que ce jeu t’ait plu. Il est trop peut connu, ravie que tu l’ai testé et que tu en ai fait un article (toujours aussi qualitatif) 😊
Mais oui, c’est fou qu’il soit si peu connu finalement et merci pour ton retour par rapport à l’article !