Bonjour tout le monde !
Aujourd’hui, une nouvelle aventure en compagnie d’un petit bonhomme. Mais je ne vous en dit pas plus sous peine de vous gâcher le reste de l’article. Ce serait idiot, non ? J’espère que comme d’habitude vous prendrez du plaisir à le lire, sur ce… le résumé vous tend les bras.
Oliver est un garçon normal jusqu’au jour où la sorcière céleste tue sa mère. Ses larmes réveillent sa peluche qui est en fait une fée : cette dernière lui dit où trouver un grimoire qui fera de lui un magicien.
Ni no Kuni, c’est un de ces jeux qui t’accueille avec tendresse, comme un vieux grimoire qu’on ouvre en frissonnant. Les premières minutes m’ont complètement happée : cette direction artistique inspirée du Studio Ghibli, les animations soignées, la musique orchestrale envoûtante… c’est un jeu qui a une âme. Une vraie. On a l’impression de plonger dans un film d’animation interactif, avec cette touche mélancolique qui plane au-dessus de l’aventure d’Oliver.
L’histoire, elle, commence sur un drame et pas un petit. Elle te serre doucement le cœur pour ensuite t’inviter à croire encore un peu en la magie, en la réparation, en la rédemption. C’est beau, touchant, parfois même lumineux dans sa manière d’aborder la douleur et la croissance.
Le système de familiers m’a beaucoup plu : attraper, élever, faire évoluer ces petites créatures est addictif. Et ce monde parallèle à explorer regorge de charme, d’étrangeté, et de détails adorables. Le personnage de Lumi est à lui seul un rayon de soleil grincheux qui fait sourire à chaque ligne de dialogue.
Mais, soyons honnêtes : tout n’est pas aussi féerique.
Le gameplay, bien que prenant, peut vite devenir répétitif, surtout lors des combats en temps semi-réel où les familiers ne se montrent pas toujours très malins. L’IA alliée m’a parfois rendue dingue. Et quand tu joues d’une seule main comme moi, certains passages demandent beaucoup, beaucoup de coordination et de patienc.
Les quêtes secondaires aussi… elles ont tendance à se ressembler, et c’est dommage dans un univers aussi riche. Certaines mécaniques, comme le système de « cœurs brisés », bien qu’original sur le papier, finissent par tourner en rond. Il manque un petit souffle de variété, une étincelle de renouvellement à mi-parcours.
Mais malgré ses défauts, Ni no Kuni m’a laissée avec une émotion vraie. C’est un jeu imparfait, mais profondément sincère. Il m’a accompagnée doucement, comme un conte du soir, un peu poussiéreux mais plein de cœur.
Y avez-vous déjà joué ?
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Encore un super article, sur un super jeu trop mignon et good vibes merci ✨🌸
De rien ! Merci beaucoup 😀 Oh oui, il est vraiment hyper chou, je m’y sentais bien lorsque j’y jouais.