Avis Gaming – Celeste

Celeste
Celeste

Bonjour tout le monde !

Comment allez-vous ? Êtes-vous en forme ? Je l’espère parce que le jeu du jour vous enverra dans vos retranchements afin d’en voir le bout. Bref, je vous laisse avec le résumé et mon avis ! Une belle lecture à vous.

Aidez Madeline à survivre à ses démons intérieurs au mont Celeste, dans ce jeu de plateformes ultra relevé, réalisé par les créateurs du classique TowerFall. Relevez des centaines de défis faits à la main, découvrez tous les secrets et dévoilez le mystère de la montagne.

Celeste, c’est un de ces jeux qui te mettent face à toi-même. Quand je l’ai lancé, je savais que l’on parlait d’un platformer exigeant, mais je n’imaginais pas à quel point il me ferait autant galérer… et autant grandir. Avec ma main droite inutilisable, chaque saut, chaque dash, chaque mouvement devenait un mini-défi dans le défi, et franchement, j’ai failli ragequit plus d’une fois. Mais je ne l’ai pas fait et je ne regrette pas d’avoir persévéré.

Le jeu est impitoyable, oui, mais toujours juste. Chaque échec me semblait frustrant sur le coup, mais jamais injuste : je savais pourquoi j’étais tombée, et je savais que j’avais les moyens d’y arriver. Il m’a fallu des dizaines, parfois des centaines d’essais pour passer certains écrans, mais quand j’y arrivais enfin… cette sensation de victoire, de dépassement de soi, elle était incroyable. Celeste m’a poussée dans mes retranchements, sans jamais m’écraser.

Ce qui m’a également touchée, c’est l’histoire. On suit Madeline, qui souhaite gravir une montagne, autant physique que symbolique. Et son combat intérieur, ses doutes, ses peurs… je m’y suis reconnue. Le jeu parle avec beaucoup de justesse d’anxiété, d’acceptation de soi, et ça résonne fort quand on traverse ses propres difficultés, qu’elles soient physiques ou mentales. Il y a même un mode assistance, que je n’ai pas activé, mais que je trouve important : le jeu ne juge pas ta façon de jouer, il t’encourage juste à continuer.

Visuellement, le style pixel art est à la fois simple et magnifique. Les couleurs, les décors, les petits détails… tout a une âme. Et la musique, signée Lena Raine, m’a souvent portée dans les moments où j’étais prête à abandonner. Elle a quelque chose de doux, de mélancolique, mais donne aussi de l’espoir. Elle te prend par la main quand le jeu t’écrase un peu trop.

Alors oui, tout n’est pas parfait. Le challenge peut être frustrant, surtout lorsque l’on a des contraintes physiques comme moi. Certains passages demandent une précision folle et j’ai clairement senti mes limites. Il aurait peut-être fallu un peu plus d’options d’accessibilité intermédiaires, mais malgré tout ça, Celeste reste une expérience marquante. Une montagne rude, mais que j’étais fière d’avoir gravie, une dalle à la fois.

Et vous, allez-vous tenter l’aventure ?


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