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Le 10 septembre 2043, une planète potentiellement habitable inconnue jusque-là, baptisée Elpis, est détectée par Arthur Chevalet, un adolescent passionné d’astronomie. Durant un siècle, plusieurs découvertes technologiques vont s’enchaîner, et Elpis, d’abord passée inaperçue, va devenir le centre de toutes les convoitises lorsqu’il sera enfin envisageable d’y envoyer un être humain, au terme d’un trajet qui durera presque 60 ans.
La Russie et les États-Unis vont se livrer une bataille sans merci pour atteindre la planète jumelle de la Terre, ravivant un conflit que tout le monde croyait révolu. Cependant, les deux rivaux historiques ont largement sous-estimé un élément de taille qui pourrait bien faire basculer cette course.
Irina Ivanko est cosmonaute, Stanley Williams est astronaute, chacun d’eux se trouve à bord d’un vaisseau en direction d’Elpis, mais quelque chose leur manque cruellement à tous les deux : communiquer avec un autre être humain. Séparés par la langue et le vide sidéral, leurs interactions pourront-elles changer l’issue de cette compétition spatiale ?
Si vous étiez seul dans l’espace, combien de temps résisteriez-vous avant de chercher à contacter l’un de vos semblables ?
Avec ROHKA, j’ai été emportée dans un voyage où l’espace devient miroir : celui de nos désirs, de nos solitudes, de ce que nous sommes quand tout s’effondre autour de nous. Ce roman m’a saisie par sa densité, son ambition, mais aussi par ses hésitations parfois touchantes.
L’idée de départ est puissante : le 10 septembre 2043, une planète jusque-là inconnue nommée Elpis est détectée, et l’humanité s’y projette comme dans une promesse. Mais ce saut vers l’inconnu n’est jamais sans coûts. Arthur Chevalet, jeune astronome, et d’autres personnages, se trouvent pris dans cette course entre espoir et dissonance. Le choix d’une nouvelle Terre n’est pas seulement une conquête spatiale, il devient une exploration des cœurs.
Ce que j’ai le plus aimé, c’est la façon dont l’auteur mêle l’infiniment grand (la frontière spatiale, l’inexploré) et l’infiniment intime (la peur, l’amour, le doute). Certains personnages m’ont touchée parce qu’ils ne sont pas des héros infaillibles, mais des êtres fracturés qui acceptent leurs contradictions, leurs silences. J’ai apprécié cette humanité au cœur de la science-fiction.
La plume est parfois exigeante : certaines scènes m’ont paru denses, presque oppressantes, où la réflexion pèse autant que l’action. Lorsque le rythme s’accélère, on plonge dans le vertige. Mais parfois, j’ai regretté que certaines révélations arrivent un peu trop vite, sans que les émotions aient le temps de s’installer pleinement dans le lecteur. Il y a des moments où j’aurais aimé que le silence dure, que l’on respire davantage entre deux sauts temporels ou deux dilemmes.
Malgré cela, ROHKA m’a marquée. Il ne laisse pas indemne. J’ai eu le cœur battant à des pages, des images fortes, des visions d’espoir et d’effondrement qui me poursuivent. En refermant ce livre, je me suis sentie à la fois plus légère et plus inquiète, consciente que l’espace ne pardonne rien, mais que l’âme audacieuse, elle, résiste.
Si tu aimes les romans où l’immensité se heurte à la fragilité, où chaque planète est autant une métaphore qu’une destination, alors ROHKA pourrait bien te prendre aux tripes. C’est une lecture qui demande, qui bouscule, mais qui offre une trace durable.
Partirez-vous dans l’espace ?
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