Service presse venant de Simplement.pro, merci pour la confiance.
🩷🩷🩷 Lorsque Cinderella Playbook, jeune et naïve étudiante en sociologie nucléaire, interviewe le charismatique et richissime Robert Brocode, elle est loin de s’imaginer que cette première rencontre maladroite l’emmènera à la découverte de son moi profond, dans des jeux érotiques toujours plus inten… 🩷🩷🩷
🛑 NON, STOP. Oubliez la romance à deux balles. Ceci est l’histoire de Passe-Nulle-Part, un nain-nimateur de supermarché fauché qui découvre un paquet de Chocapic tridimensionnel aux étranges pouvoirs.
Tout ceci va l’emmener très loin, non pas dans une chambre rouge où un milliardaire pervers lui introduira des objets dans le fondement (quoique…), mais dans une quête totalement folle où se jouera le sort du monde libre face aux puissances du mal.Au programme :
Des nazis et des chats (qui sont des sortes de nazis, c’en est presque un pléonasme).
Des Stormtroopers, un T-800, des Schtroumpfs et une DeLorean.
M. Pinou, directeur de supermarché.
Une rivière de bonbons et des câlins (pour la douceur)
Des explosions, des trahisons, des courses-poursuites, des parties endiablées de chat perché et surtout… Chuck Norris.
Quand j’ai refermé Le roman le plus nul du monde, j’ai eu ce petit moment de flottement où je me suis demandé si le titre n’était pas finalement la meilleure blague du livre. Parce que non, ce roman n’est pas nul au sens ennuyeux ou vide, il est surtout volontairement absurde, décalé et totalement conscient de ce qu’il fait. On sent très vite que Stéphane Heska s’amuse avec les codes du récit classique et qu’il n’a aucune envie de rentrer dans un moule. Et quelque part, c’est justement ça qui fonctionne.
La lecture est légère, parfois complètement improbable, et elle donne cette impression de suivre un joyeux chaos assumé. Les situations frôlent souvent le ridicule, les personnages semblent évoluer dans une sorte de logique parallèle, mais il y a une vraie cohérence dans cette folie. Ce que j’ai apprécié, c’est cette liberté d’écriture, ce refus de se prendre au sérieux, cette envie manifeste de faire sourire le lecteur, quitte à le désarçonner un peu au passage. On ne lit pas ce livre pour une intrigue millimétrée ou une profondeur psychologique extrême, mais pour le plaisir de se laisser porter par quelque chose de différent.
Côté points positifs, l’humour est clairement l’élément central. Le roman surprend, amuse et réussit souvent à créer une forme d’attachement étrange à son univers et à ses personnages. C’est une lecture qui se démarque, qui ose et qui assume pleinement son ton. En revanche, c’est aussi là que se situe son principal point faible. Si l’humour absurde ou les récits volontairement bancals ne te parlent pas, la lecture peut rapidement devenir déroutante, voire agaçante. Certaines scènes peuvent sembler trop poussées ou simplement absurdes sans provoquer le rire attendu.
Au final, Le roman le plus nul du monde porte très mal son nom. Il n’est pas parfait, il ne plaira clairement pas à tout le monde, mais il propose une expérience de lecture originale, légère et volontairement hors normes. C’est le genre de livre qu’on lit pour se changer les idées, pour sourire, et pour sortir un peu des sentiers battus, à condition d’accepter de lâcher prise et de jouer le jeu jusqu’au bout.
Le liras-tu ?
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Bonjour,
Vous n’avez pas du tout saisi l’essence du roman, c’est au contraire une oeuvre politique très engagée qui dénonce les inégalités de traitement chez les crevettes grises du Nord… Ha, ha ! On est ravis que vous ayez apprécié l’humour totalement déjanté de cette oeuvre atypique, à lire au cinquième degré 🙂
Merci !
L’équipe des Editions Seconde Chance
Bonjour !
Roh, le mini stress des premiers mots avant d’éclater de rire 😀
Encore merci pour cette découverte et oui, cet humour déjanté m’a bien touchée !
De rien, ce fut avec plaisir