Avis lecture [Manga] Colori Colore Creare, tome 4

Colori Colore Creare, tome 4
Colori Colore Creare, tome 4

Avis du tome 1

Après la Venise d`Aria et la mer d`Amanchu!, explorez le village perché imaginé par Kozue Amano !

Après la nuit d`Halloween passée en compagnie de ses amies et de sa maîtresse, Aka fait une virée improvisée en moto volante avec son parrain, Nero Scuro. L`objectif ? Découvrir où vont toutes les feuilles mortes de l`île suspendue !

Ils atteignent bientôt le passage du vent qu`avait montré Verdi, avant de prendre une route aérienne connue de quelques experts seulement et de descendre jusqu`à Néo-Venise, le terminus du voyage ! Mais Nodoka, inquiète de la disparition soudaine de sa protégée, a alerté la police, et voilà que Nero se fait intercepter…

Après Aria et Amanchu!, Kozue Amano nous embarque dans un nouveau monde de fantasy onirique ! Douce et sucrée, cette épopée tout public se déguste comme un bonbon. Machines volantes, paysages de rêve et magie du quotidien se dévoilent à travers les yeux de la petite Aka. Retrouvez la candeur de l`enfance et laissez-vous porter par le souffle lyrique de Colori Colore Creare !

Ce tome 4 de Colori Colore Creare m’a donné cette même sensation de douceur qui m’avait tant plu depuis le début de la série, mais avec un vrai souffle d’aventure qui donne envie de tourner les pages sans lâcher le volume. Aka part à la découverte d’un mystère qui l’a toujours fascinée : où disparaissent toutes ces feuilles mortes qui tourbillonnent autour d’Onobori ? En compagnie de son parrain Nero Scuro, ils se lancent dans une virée en moto volante pour atteindre Néo-Venise, une ville pleine de promesses, de nouveaux paysages et d’inconnu. La magie lyrique de l’univers se déploie encore une fois dans des décors qui semblent vivants et qui invitent à la rêverie.

Ce qui m’a vraiment touchée dans ce volume, c’est sa façon d’équilibrer la poésie de la vie quotidienne avec l’excitation d’un vrai voyage. On n’est plus juste dans l’errance contemplative, on sent qu’il y a quelque chose à découvrir, quelque chose qui dépasse les habitudes d’Onobori. J’ai aimé cette sensation d’être emportée avec Aka, de sentir le vent, de se poser des questions sur ce monde qu’on n’avait qu’effleuré jusqu’ici.

Mais justement, cette envie de mouvement peut aussi être une faiblesse selon ce qu’on attend de la série. Parce que même si l’idée d’un voyage vers un lieu inconnu est excitante, le récit conserve ce rythme doux et presque flottant qui caractérise Colori Colore Creare. Si tu es comme moi et que tu aimes te laisser bercer par des détails, par l’émotion simple d’un paysage ou d’un lien qui se renforce, ça marche parfaitement. Mais si tu espères une vraie montée en tension ou une intrigue très structurée, ce tome peut encore sembler léger, trop calme dans sa progression.

Visuellement, c’est encore un régal. Chaque page est un petit tableau, chaque scène a ce charme unique et presque fragile qui donne envie de s’attarder, de relire un passage juste pour sentir une émotion un peu plus fort. Les interactions entre les personnages continuent de gagner en douceur, en nuances, et on sent une vraie tendresse dans la façon dont l’autrice les observe.

En bref, ce quatrième tome est une belle continuité : il ouvre un peu plus l’horizon sans renier la délicatesse qui fait la force de la série. C’est une lecture apaisante et envoûtante, peut-être moins rapide qu’un récit d’aventure classique, mais tellement riche en sensations qu’on a presque envie de reprendre le premier tome pour tout ressentir encore une fois.

Et toi, l’as-tu lu ?


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